Je reçois quelques lettres, les lis avec une sorte d’urgence propre aux jours-à-ciel-bleu, puis les range pêle-mêle dans un tiroir, sans y avoir compris un traître mot.
La frénésie des beaux jours, ceux où le soleil est enfin franc, où la chaleur imprime sa marque sur la peau, le ciel bleu clair, comme repassé, sans la dentelure d’un nuage. C’est là que je m’achève.
Les heures du matin sont les plus sincères, peut être parce qu’il fait encore trop frais pour que l’on soit tout à fait fort.
« Le Temps, c’est le moyen qu’a trouvé la nature pour que tout ne se passe pas en même temps. »
