Penchée, elle m'offrait la cerise à sa bouche ;
Et ma bouche riait, et venait s'y poser,
Et laissait la cerise et prenait le baiser.
Et ma bouche riait, et venait s'y poser,
Et laissait la cerise et prenait le baiser.
J'ai caressé les Contemplations, comme si un peu du talent de l'auteur pouvait se glisser en moi par ce contact. Laissez moi rêver quoi xD
Je t'ai vu hier, avant hier, presque tous les jours, je t'invente un peu, puisque tu n'es pas là. On discute, on se tait, et l'autre Lothie que personne voit peut sautiller dans la rue. Je ne sais plus trop où j'en suis, malade de la tête, malade du coeur aussi. Peut-être que je m'invente un vide, qui sait, peut-être qu'il n'est simplement pas là.
Je continue à avoir le coeur qui bat quand je sors de la fac, il s'éteint un peu plus loin. Chaque minute de ton absence efface quelque chose. Je ne sais plus comment m'y prendre pour retenir ce qu'il y a encore. J'essaie juste de penser à autre chose, et ça se fige, je me détends, j'ai l'impression de sauver la planète xD Fais vite, Prince, ou la vie aura raison de nous.
Tout conjugue le verbe aimer. Voici les roses.
C'est tout a fait injuste. Il a les mots et la force. C'est moi qui aurait dû écrire les Contemplations. Pf. Bientôt.
Le pré ne l'aura pas, l'astre ne l'aura pas,
L'oiseau ne l'aura pas, qu'il soit aigle ou colombe,
Les nids ne l'auront pas, je le donne à la tombe.
L'oiseau ne l'aura pas, qu'il soit aigle ou colombe,
Les nids ne l'auront pas, je le donne à la tombe.
