jeudi 29 novembre 2007

You're not going to accept me after all...

On me demande parfois qui est ce "tu" auquel je m'adresse. Ce n'est plus tout à fait clair pour moi non plus. Quelques fois il s'incarne, et la plupart du temps, il est libre, comme si je vous pointais du doigt. C'est ici chez moi, et c'est pour vous.

Il est spécial, parce qu'il n'est pas facile de s'adresser à quelqu'un que l'on imagine, tu es spécial, parce que tu es quasiment toujours absent.

Ici est un lien peut-être, puisque je sais que tu me lis, mais tacite, pas comme celui qui n'a pas réussi à s'exprimer parce que j'ai parlé trop tôt, trop vite. Ici, il sera toujours question de sous-entendus et de mots voilés, parce qu'ils te sont tous adressés et si tu peux en tirer quelque chose, c'est que je n'ai fait que formuler ce qui flottait là. Et de toutes façons, tu sais déjà tout ce qu'il faut savoir n'est-ce pas? :p

Sois libre d'interpréter. C'est un avantage que de ne pas savoir tout à fait où on va.


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Dans ta pensée où tout est beau,
Que rien ne tombe ou ne recule.

Fais de ton amour ton flambeau.

On s'éclaire de ce qui brûle.



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Il fait déjà nuit, rien d'aujourd'hui ne laissera de trace, sûrement par paresse, ou parce que c'est un fait que tous les jours se ressemblent.

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Soyons le miroir et l'image!
Soyons la fleur et le parfum!
Les amants, qui, seuls sous l'ombrage,

Se sentent deux et ne sont qu'un!


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Je me demande comment je vais faire pour expliquer à mes enfants que malgré ce qu'on leur fait croire, le "si tu veux, tu peux" n'est qu'un mensonge. On peut souhaiter quelque chose un peu trop fort, et, à la fin, briser et la cage, et l'oiseau.

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Je ne veux plus entendre parler d'espoir, mais de futur, il y a quelque chose là. Mais je préférerais quand même qu'il n'y ait pas de lendemain.