
Plus qu’une semaine avant les vacances top moumoutes. Une semaine d’usine et de dur labeur.
Une semaine de jouages compulsifs aux Sims à 3 heures du matin parce que la fièvre m’empêche de dormir. C’est marrant les Sims. J’en ai mis des tas dans une baraque, baptisés d’après les gens que je connais, et je m’amuse, je me venge, je les récompense, faute de pouvoir le faire dans la vraie vie. Parfois j’évacue ma colère un peu fort, et j’en tue un. Mais c’est pas grave, on peut recommencer indéfiniment. Je voudrais pouvoir tuer et recommencer en vrai aussi, ça éviterait bien du temps perdu.
Enfin. J’attends mes vacances top moumoutes, pendant lesquelles je pourrai enfin dormir jusqu’à plus soif, regarder la télé en même temps qu’un film sur l’ordi, en écoutant l’OST de Once par-dessus, enfin trouver le temps d’aller à la Guinness Tavern avec Eddie, voir mon Poisson-Lune, mon frère aussi peut-être, régler enfin le problème de cet appart et de ces voisins qu’il faudrait abattre à coups de planches (avec des clous), et surtout lire un peu et prendre le temps de m’occuper de moi (edit 9:27 pm : tête de Shrek). J'aime les listes :D
Et faut que je me trouve un autre jeu dans le genre de NWN parce que je connais les dialogues par cœur à force. J’ai vraiment mal partout, des aliens qui explosent derrière mes yeux et la tête embrumée. Je voudrais me blottir dans les bras de mon Pépé, et qu’il me chatouille les mains de sa barbe de trois jours. Qu’il me raconte l’histoire de Mowgli en Espagne. Je me sens minuscule, là, et j’ai besoin de me blottir contre n’importe qui, n’importe quoi, mais j’ai l’impression que le monde me déserte.
J’aime les gens vifs et enthousiastes, parce qu’ils me transportent, et moi, lunatique girouette, je leur emboîte le pas avec fougue, je fais du bonheur une religion d’une semaine, jusqu’à ce que, face à gens sans vie, j’aie épuisé tout mon élan. Là, je ne peux plus que m’asseoir et désespérer.
Réussi à avoir mon Poisson-Lune entre deux portes ce matin, grand bonheur. Elle m’aime encore. Grand bonheur.
