Il est prouvé que la répétition d'un fait (à l'oral ou à l'écrit) entraîne chez les victimes un sentiment d'exaspération qui se solde dans bien des cas soit par un rappel à l'ordre ("Ta gueule" ou "Parle à ma main" restent les formules les plus utilisées), soit par un violent coup de parpaing dans la gueule ou par une fuite souvent accompagnée de cris stridents. Or il s'avère qu'ici c'est mon blog, mon espace personnel, mon domaine, my fuckin' home. Je suis donc en droit de balancer ce que je veux.
J'ai un peu l'impression d'être un bouffon à la Cour du Roi : vous êtes mes nobles maîtres (avec vos pifs d’ivrognes et vos rires gras. Oui, la vie est un cliché) et j'exécute les cabrioles humiliantes et ridicules au rythme de vos applaudissements et de vos lancés d'os de poulet. Mais ce n'est rien. Si cela pouvait me faire gagner quelques visites en plus, je serais même prête à faire la danse du ventre. Eh oui, triste désillusion. Les blogueurs célèbres et talentueux ne sont pas non plus à l’abri de la vénale Corruption. Au diable l'honnêteté.
Une chose est cependant sûre ; je vous porte dans mon coeur. Vous êtes mon remède miracle, un peu comme la musique, le cinéma, les poèmes ou le... bon on en reste là. Vous m'êtes restés fidèles jusqu'au bout (même Lucky Luc, toi qui n'aime pas quand un post dépasse trois lignes, sale bâtard, MEURS), même lorsque j'ai sombré dans ces délires traumatiques, mettant ainsi à nu mes pensées et mes amours impossibles. Ah ! Dans mes bras !
Ainsi, ma peur de l’avenir s’est accrue avec agacement. Mais elle me garde éveillée. Elle m’empêche de sombrer alors que j’approche dangereusement de cet âge charnière, stupide entrée dans le monde adulte. Celui où les hommes vivent dans la routine la plus totale, comateux, drogués, blasés, perdus, amorphes, vidés, baisés, écrasés. Celui où la vie n’est qu’un amas de faux plaisirs et de bonheurs éphémères. Celui où les hommes se détruisent sans s’en rendre vraiment compte, en entrainant les autres dans leur pauvre sillage. Si la vie se résume à cela…Un boulot pourri avec des gens pourris, dans des endroits pourris,… Et l'’Essentiel ? Je me sens terriblement imbécile à écrire ces mots, comme si j’étais la détentrice de l’absolue vérité, la pourfendeuse de l’assujettissement, l’épée de Damoclès planant au dessus des têtes assoupies. Je me crois différente. Medium de mes deux ouais.
Je m’imagine une vie faite de diamant, de mystères et de surprises. Je m’imagine des hommes qui m’abandonnent et que j’abandonne. Je m’imagine des voyages, la volonté de fouler chaque centimètre de terre et de contempler la moindre parcelle de paysage afin de ne jamais me dire «Je n’ai pas été là, je n’ai pas vu cela ». Je m’imagine un temple pour maison, une mer pour jardin. Je m’imagine la mort comme un retour à la vie et non pas comme la fin d’un calvaire.
Mhmmm.
BTW, entre deux fiches de physique, j'ai revu le pire cinématographique que la Terre ait jamais porté, le film qui faisait pleurer de pitié et de haine en 3 secondes chrono, j'ai nommé Troy.
Brad si tu lis ce message, sache que je te rote à la tête piétine avec dédain. Tu joues comme une gamine de 12 ans à un spectacle de fin d'année scolaire. Tu as gâché Troie de par ta seule présence, sans compter le fait que ton histoire d'amour à deux balles avec cette pétasse de Briséis (sale traîtresse) était d'une nullité affolante. Un jour je te retrouverai et te briserai les genoux à coups de pelle.
Bon. Ceci étant dit, je parlerai d'autre chose.
Je crois que je vais tenter d'attenter à ma vie vu que plus aucune tentation ne me tente (Avoue que cette phrase t'a retourné le cerveau, que tu t'es enfoncé le poing dans la bouche et que tu pleures toutes les larmes de ton corps. AVOUE).
