lundi 31 mars 2008
Salsa Time.
L'effet vent dans les cheveux, sauf qu'il n'y a pas de vent, c'est juste toi qui bouges, tu connais ?
jeudi 20 mars 2008
Strawberry fields.
mercredi 19 mars 2008
Dolls.

Moi je ne suis pas une fille avec qui se marier, pas une fille avec qui passer des vacances chouettes à Paris, pas une fille qui peut changer la vie de quelqu'un pour la rendre meilleure, pas une fille remarquable non plus, pas spéciale, pas une fille qu'on n'a jamais vu mieux, ni qu'on aime à un autre moment que lorsque les portes du métro se ferment, jamais dans les yeux.
Je suis une fille à rien, à marcher sous la pluie sans rien dire, une fille qu'on a vu pire, une fille à faire du sexe avec sûrement, une fille un peu chiantos quand même et qu'on finit par oublier sur le bord d'un lavabo.
Je suis toute entière un échec.
Eden Park.
Sometimes I wonder if God will ever forgive us for what we've done to each other. Then I look around and I realize God left this place a long time ago.
U-u-u-u-h. Premier échec de ma vie. Très dur à encaisser. Je me réveille tous les soirs au milieu d'un rêve agité, en me demandant si je suis sur la bonne voie. Si je vais réussir à trouver ma place un jour, à me sentir à l'aise quelque part.
Toutes mes affaires transitent le long de la ligne 4, tchu tchu tchu des livres, des livres, des livres, des chaussettes.
Uncle Kiki arrive vendredi. Sans sa femme. En instance de divorce, qui sait! (moi, je l'épouse! :D)
Je cherche des mots d'amour, mais ils sont tous si terrestres. Tu mérites mieux que ça. Laisse-moi chercher encore...
dimanche 16 mars 2008
Drama.

Putain. Tu ne le sais pas mais la moitié de ce post tient de partir en fumée. Je te parlais l'ami de mes problèmes hormonaux avec telle fougue que j'ai tout cassé en voulant caser une image pour le fun. Bah tiens ça m'apprendra à penser à toi.
Ma vie devient peu à peu super calme. C'est triste. J'ai pas encore 20ans (ouais alors ça arrive le 6 octobre 2009, souviens t'en, il ne faut pas oublier, mais faut pas vanner je le vis particulièrement mal de passer de l'autre côté. Certes à 20ans on est invincible et rien n'est impossible, mais quand on n'a pas 20ans on a le temps. Alors fais chier, merde. C'est foireux comme âge j'en veux pas.) et ma vie devient banale.
Bref, voir ces photos m'a fait je ne sais trop quoi, que j'ai soudainement eu envie de le voir. Alors jme suis dit que je l'inviterai sûrement à ma non-crémaillère, histoire de la jouer fine parce que nos "rapports" (chaque fois que jdis rapport jpense à un coït, ça c'est trop drôle) sont tendus (imagine la phrase à double sens, là dans ma pauvre tête).
J'ai Allan Théo comme sonnerie de portable. C'est rigolo. Mais c'est rare que le lieu ou le moment se prête effectivement à de telles agressions auditives. Mais putain, c'que j'me fends la gueule keu même.
Allez ya la biophy, et demain jme lève à 6h pour aller à la fac youhou. Ma vie pue.
Bon au prochain post je vous expliquerai comment une fille, plus grosse et plus moche que moi a presque réussi à me voler ma vie.
samedi 15 mars 2008
Noël célèbre la naissance de Jésus Christ, fils de Dieu, venu sur terre pour effacer les péchés du monde, mais il avait oublié sa gomme.
Classieux hein? Prenez-en de la graine, ptits méchus en slim! Matt mode *jme la pète* is in da place!
Il y avait des ambulances, des tanks, des gens en sang partout.
Pfffiuuuu tough day. Bibliothèque (une première, arrivée avant Bao :p), wifi qui plante au milieu d'une conversation des plus intéressantes (et imbeuzibilité de la reprendre plus tard), la pluie qui recouvre le soir, ciné avec Ti , une part de cheesecake maison, complètement dégueu, on est d'accord hein (arrête de faire des gâteaux pas bons, Ti :p), je marche sous la pluie toute seule, en pensant à la façon dont je voudrais que ma vie soit belle, qu'il ne me manque plus que ça pour être heureuse, ça et un câlin, parce que tout devient compliqué quand j'ouvre ma gueule, sterrible.
Il y avait des morts, des mutilés, des vapeurs de gaz toxique.
J'irais bien faire une pédalée sous la pluie ce soir, ou une promenade aux Sablons, dans le noir, m'asseoir dans l'herbe détrempée ou sur une souche, et écouter la pluie tomber et le ruisseau qui lèche les pierres. Chantonner l'Halleluja de Jeff Buckley les yeux grand ouverts et le regard vide.
En fait, j'aime l'odeur de la pluie, APRES la pluie.
C'est vrai qu'il suffit de s'arrêter un peu, pour que le temps se cristallise et qu'on puisse voir à travers, comme un kaléidoscope, des choses qu'on n'aurait jamais imaginées à cet endroit. Parce qu'elle n'existent que si on s'arrête de courir, que si on meurt un peu et qu'on se donne à l'instant. J'ai vu les destins et les morts, des pages avec des numéros dessus, qu'on tourne ou qu'on déchire, les bulles d'une fureur aveugle, et l'amour.
"Ça y est. Ça recommence. Y'a ma libido qui me chatouille. J'arrive plus à bosser. Coucher, baiser, sauter, y a plus que ça qui compte, je n'arrête pas.
Samedi, j'étais tellement obsédé que j'ai sauté deux repas, j'ai baisé le fisc, et j'ai même couché avec allégresse quelques alexandrins sublimes sur le déclin de la rose."
elle borde l’image découverte
qu’elle ne prenne pas froid
n’attrape plus la mort
s'emmitoufle d'un nord toute débousseulée
attend l'attendrissement du sort croit à la pitié de l'impossible
à un réel pas de bois à soudain le ciel qui te donne
un morceau de son bleu comme ça
je suis revenue de ta mort par le dernier corps, les valises des yeux chargées de nuits blanches
j’ai passé le seuil avec ton absence portée comme une mariée
et j’ai envié l’enfance des pierres tu sais
et les endeuillés appliqués
portant leurs fleurs comme des cravates
sur les costumes de marbre
accablés
toujours le mot pourri
et le mort pour pleurer.
Je ne crois en rien de ce que je construis ou que je possède.
Drastic Time.
J'ai très peur de me retrouver un jour à me dire comme Leland, que si je ne vois plus les choses de la même façon qu'avant, c'est peut-être qu'elles n'ont jamais été comme ça.
Du coup, j'évite de réfléchir.
Du coup, j'évite de réfléchir.
vendredi 14 mars 2008
I'm not pretty enough...


As much as you want to you can't rely on people to feel alive. That's an inside job.
Franchement, j'avoue que ça démange. Mais cette "entrave"! Quel pied!
Je me rends compte que jsuis plutôt réac, comme fille :/ Me sentir appartenir (littéralement) à quelqu'un, devoir (presque) rendre des comptes, la passivité (féminine) amoureuse, le sacro-saint rôle de l'Homme (des cavernes) dans la relation (ooooow wiiiiii, tiens moi la porte!), moi, je trouve ça jouissif :D Je suis une Comyn dans l'âme, que les Amazones Libres aillent se faire débaucher dans l'enfer de Zandru! (GeEk PoWaAaAaAaA)
J'ai une table basse nouveau concept. Si je t'avais pas écouté, j'aurais juste eu une table basse. La prochaine fois, sois gentil, ferme-la :D (je sais pas dire NON)
"Etre un corps je suis d'accord, t'offrir mes bras pourquoi pas?" (lalala, quel Breton du sud! Ca gâche presque l'OST! xD)
There's no way I'm going back.
Allongés dans l'herbe humide, sur ta veste qui s'imprègne lentement des odeurs acides de la terre. Ta tête repose sur mes jambes et mes doigts courent sur les lignes de ton oreille, se perdent dans les cheveux. Une sorte de lassitude triomphante, peut-être l'effet de la pluie, du sol détrempé, puis tu commences dans un murmure à parler de nos/tre futur, pas de peut-être, pas de si, pas de question, tout est assis, pas d'alternative au bonheur. Il y aura du lointain, de la rage, du combat, des cheveux longs (lol), du roots, du total fly, des mains tendues, des coquillages, de la mer à profusion, du cinéma la nuit, des balades sur les quais de seine, de l'amour, de la curiosité, et du my oh my (un peu de shalala aussi).
Je n'avais pas ressenti cette joie sereine depuis si longtemps. L'averse même nous a rempli d'une extase presque hystérique.
"We don't deserve to be let off the hook"
Combat Babies ;)
Je n'avais pas ressenti cette joie sereine depuis si longtemps. L'averse même nous a rempli d'une extase presque hystérique.
"We don't deserve to be let off the hook"
Combat Babies ;)
samedi 8 mars 2008
Sunny D.

Deux voyages prévus cet été. Pays du soleil, parcours roots, Friends sur la route, Into The Wild revisité.
Je veux lézarder sur la plage. Je veux le sel dans mes cheveux. Je veux le vent qui court sur ma peau. Et le soleil qui sublime le reste.
Do you really know what you are looking for?
Me sentir en sécurité entre tes bras.
Heaven's Door.

Relativiser est le maître acte. Je lâche prise petit à petit, je me désintéresse des choses qui me tenaient "à corps" (le cœur y a-t-il jamais été?), et je glisse dans une bienheureuse indifférence, où n'importe que ce qui se présente à moi. Le reste, je commence à oublier. Les visages, les attitudes, les sentiments, les automatismes qui nous aliènent sont les premiers à disparaitre, et bientôt la vie submerge tout, parce qu'elle n'est que changement quand on le décide.
Je me disais que les choses pouvaient continuer longtemps ainsi, à courir dans l'angoisse, à passer l'éponge sur les coins qui blessent (à placer à côté du "ne monte pas sur tes grands 31"), à donner encore une chance à ce qui meurt, pardonner ce qui n'a jamais été commis, et projeter l'avenir, l'écrire à l'avance parce que c'est agréable de s'imaginer qu'on ne sera pas seul. Mais c'est encore aller trop vite. L'avenir reste l'avenir, et dans le présent, si je ne regarde pas trop le soleil en face, j'arrive à me rendre compte que j'essaie de tout inventer pour que ça soit plus beau. C'est peut-être une bonne nouvelle de savoir que nos erreurs ne sont pas déjà écrites, vite, vite, changer le présent.
En plus du point de croix et de l'auto-érotisme, je me suis découverte une passion pour la contemplation des gens qui marchent dans la rue, c'est toute une histoire, comme lorsque, le nez dans l'herbe au Luxembourg, du Lou Reed dans ces écouteurs partagés, nous inventions une vie à ces passants. La différence entre curiosité et voyeurisme est un fil si infime qu'on peut facilement le franchir sans s'en apercevoir.
Gourmandise Instantanée. Mes cheveux ne poussent pas assez vite.
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