
Je laisse traîner cette faim de lui, ça s'amplifie de minute en minute. Montre-moi ce sourire moqueur, encore. Laisse-moi penser qu'il ne se déplie que pour moi.
Donnez-moi une part, même infime, de votre ténèbre, et je vous prêterai la mienne, et ce sera comme la légende du manteau qu'on déchire en deux, qui ne suffit pas, ne protège pas, mais déjà commence à ouvrir un ciel...