mercredi 31 octobre 2007

Come with me next time...



When you were here before,
Couldn't look you in your eye
You're just like an angel,
Your skin makes me cry

You float like a feather
In a beautiful world
I wish I was special
You're so fucking special

But I'm a creep,
I'm a weirdo
What the hell am I doin' here?
I don't belong here

I don't care if it hurts,
I wanna have control
I want a perfect body
I want a perfect soul

I want you to notice
when I'm not around
You're so fucking special
I wish I was special

But I'm a creep
I'm a weirdo
What the hell am I doin' here?
I don't belong here, ohhhh, ohhhh

She's running out again
She's running out
She run run run run...
run...

Whatever makes you happy
Whatever you want
You're so fucking special
I wish I was special

But I'm a creep,
I'm a weirdo
What the hell am I doin' here?
I don't belong here

I don't belong here...

Je ne passe pas une minute sans Nous inventer.


J'ai découvert:

Que les gens pouvaient aimer sans aimer, sans être présents, sans y penser tout le temps, sans mourir d’amour, sans être fébrile, sans se pâmer, sans Grand Amour, sans baiser de longues et blanches mains, sans se battre en duel, sans contempler les étoiles, sans rouler à tombeau ouvert, sans chanter des balades au coin du feu, sans faire l’amour, sans voir, sans remarquer, sans être malheureux, sans voir le malheur de l’autre, sans avoir le cœur battant, sans être en manque, sans se disputer, sans sang versé, sans promesses, sans projets, sans se justifier avec véhémence, sans vouloir faire plaisir, sans élan, sans se manquer les premières heures où on se quitte, les suivantes aussi, sans se tenir par la main, sans regarder dans la même direction, sans compliments, sans partage, sans avoir l’air amoureux, sans trouver l'autre magnifique, sans répéter qu’on s’aime, sans lien, sans lettres d’amour, sans mourir ensemble, sans imagination, sans être même ensemble, sans balcon ni sérénade, sans poèmes qui diraient que notre nom sonne comme un grelot, sans avoir quelqu’un à aimer, sans cris, sans passion, sans larmes, sans baisers de cinéma, sans étreintes sous la pluie, sans conversations interminables, sans fous rires, sans construire, sans rires, sans sourires, sans menaces, sans déclarations d’amour spontanées, sans fièvre, sans chantages, sans amour, sans pleurer, sans se sentir renaître, sans éclat, sans vent dans les cheveux, sans mise en scène, sans forêt, sans feux d’artifice, sans falaises surplombant la mer déchaînée, sans plage de sable blanc, sans perversité, sans désir, sans envie, sans vie, sans se parler, sans s’écouter, sans chercher à se voir, sans enthousiasme, sans être nerveux avant un rendez-vous, sans mouchoir de soie qu’on laisse tomber, sans baisers sur la joue, sans yeux bandés, sans s’attacher, sans se mentir, sans être déçu lorsqu’on manque un rendez-vous, sans se sentir chanceux, sans vouloir être meilleur, sans être fier de l’autre, sans être fier de soi, sans tomber dans un enfer lorsqu’on ne se voit plus, sans regards furtifs, sans rougir, sans frémir lorsqu’on voit l’autre être heureux ailleurs, sans brûler des allumettes jusqu’au bout et faire le vœu de pouvoir rester ensemble jusqu’à la mort, la mort de quoi, j’en sais trop rien, sans jalousie, sans colère, sans s’imaginer vieillir ensemble, sans retrouvailles, sans angoisse, sans ruptures qui veulent dire quelque chose, sans chercher à se retenir, sans même vouloir se retenir, sans se faire mal, sans dramatique, sans mystère, sans sentiments grandioses, sans cette volonté de faire de notre histoire quelque chose d’immense, sans le dire, sans le répéter, sans en vouloir toujours plus, sans rêver de nous, sans rêver tout court, sans vouloir se sauver, sans vouloir être uniques, sans vouloir gagner, sans vraiment perdre, sans essayer de deviner ce à quoi l’autre pense, sans vouloir être aimé, sans vouloir être passionnément aimé, sans aimer passionnément soi-même, sans s’en foutre de tout le reste, sans s’aimer tellement que ça en fait mal, bref, sans plus rien de ce qui a vraiment de l’importance en définitive.

Un amour d’infirmes.

Ca devient presque un crime de vouloir ce qu’il y a tout en haut. Et moi je l’ai, même si j'ai inventé, pièce par pièce, chaque pierre de notre château. Veinarde, hein ?






"Comme autrefois l'aurore qui commençait à ta nuque, et mon bonheur, et le printemps."

jeudi 25 octobre 2007

Unphotographable.


Rate your life.

Stay Little Valentine.... Stay.... Each day is Valentine’s Day....

La moquette et la pièce enfumée, une lumière tamisée, Chet Baker mérite le Jazz Ambiance.


J’ai eu envie de te voir, malgré l’accroc un peu plus tôt dans la soirée, alors j’ai fait appel à nos meilleurs souvenirs. Tu es comme apparu à mes côtés, fort et chaud, souriant dans le noir. Et je suis restée éveillée jusqu’au jour, de peur que tu ne partes si je m’endormais. Tu ne t’en souviens sûrement pas, mais nous avons discuté toute la nuit et regardé le jour se lever. C’était ce toi qui m’attendait à la sortie de ma fac les soirs d’hiver, et ce moi qui ne pouvait pas monter sur ton vélo trop grand. Comme le temps nous change ! Je me suis endormie sur le petit jour, et tu chantais « you’re my favourite work of art » en me tenant près de toi.

Réveillée, il ne restait que Chet Baker. Stay Little Valentine… Stay… Each day is Valentine’s Day…


Les profs partent en vacances et d’une certaine façon, nous aussi :D Mardi et Vendredis libres, cours qui sautent, un Halloween festif et plus que grivois, med c’est aussi quand ya pas cours xD




[ Dream_Cut

Alexandre me porte sur son dos, Lothie les yeux fermés, « humming My Funny Valentine ». On s’arrête devant un passage piéton, et tu te tiens là toi aussi, seulement je ne te vois pas. « C’est toujours dans les yeux que les gens sont les plus tristes. Parfois quand j’ai le cœur qui fait mal, je regarde autour de moi et je vois aussi la tristesse des autres, comme si la mienne était un laisser-passer au partage. Je peux presque tendre le bras et la toucher, elle paraît si palpable, si proche. Et soudain je me rends compte que cette tristesse, ce n’est pas la leur, c’est la mienne qui déteint partout. Et je pleure, et tout disparaît jusqu’à la prochaine fois ». Je tends le bras et c’est toi que je touche. Mais je ne le sais toujours pas.]




Il suffirait que je me taise. Mais ça hurle à l’intérieur, quelque chose qui me dit de ne pas me trahir moi-même, de ne pas me mentir, parce que ça fait vraiment trop mal, parce que c’est bien plus douloureux que la vérité.


Quatre sketches aujourd’hui, dont un vraiment trop mi, rappelle moi de te les montrer à la prochaine occasion. J’avance dans Auto-da-fé, en essayant de ne pas corner la couverture, entreprise méga-difficile, et j’essaye de ne pas ouvrir le livre trop grand quand je pense au regard réprobateur que tu vas me lancer lorsque tu verras que le livre n’a plus l’air de sortir de l’usine. Du coup, on dirait que je lis en essayant de montrer la couverture aux autres dans le métro, pathétique, mais nécessaire.

dimanche 21 octobre 2007

When Students Went Angry


Bon ok, je retire tout ce que j'ai pu dire de mal sur Louis Garrel. Les jeunes acteurs français sont les meilleurs pour jouer cette jeunesse décadente, où on lisait encore et qu'on s'enflammait pour des idées sociales totalement déjantées (oui le maoïsme c'est déjanté), rhoo merde qu'est ce que j'ai aimé les Innocents. Ca regroupe vraiment une grande partie de mes fantasmes incestueux d'abord, puis je dirais pas non d'avoir les mêmes seins qu'Eva Green >.< (et le même frère dans l'histoire)

samedi 20 octobre 2007

Nothing To Live Or Die For


Quelques fois, au Luxembourg, je ferme les yeux, assise sur une chaise inconfortable (les mieux sont toutes occupées par des vieilles), vers 18 ou 19 heures, quand le soleil commence à frotter les grilles du jardin, qu'on dirait qu'il s'y perce, perdant après une bave dorée traînant au pied des arbres, dont on a l'impression que la nuit aura du mal à l'absorber.

Le jour déclinant forme une boule qui cogne à mes paupières fermées, y agite des coulées de métal et de miel.

C'est une lumière plus mûre, et comme plus résistante, où je vois l'image même du passé. Je peux imaginer à cet instant que tout se fige, une photographie en teinte sépia.

Je sais bien que tu as aussi connu des aurores, et que n'importe quel moment de fraîcheur ou d'innocence dans les choses pourrait nous rassembler, ou nous en donner l'illusion, mais j'ai besoin de ces vieux ors et ocres qui résistent à l'ombre pour m'imaginer que nous n'avons pas seulement en commun l'exposition des corps aux même illuminations, mais aussi une volonté commune de nous rejoindre, et l'un pour l'autre, de durer.

C'est comme lorsqu'avant de me coucher, je m'accoude à la fenêtre, en essayant de faire abstraction du vent qui mord, mais tu sais bien que mes mains sont déjà froides, je regarde le ciel en essayant d'y distinguer quelque chose, n'importe quoi, une étoile, a shooting star, Mufasa qui me rappelerait de ne pas oublier qui je suis, mais le plus souvent je ne vois qu'un applat de gris et de noir, rien qui me rappelle cet été 2006, seulement ce désir inconscient que tu sois toi aussi quelque part en train de regarder ce ciel vide.

Alors je me hisse sur mes pointes de pieds et t'embrasse dans le noir, je prête mes lèvres à ce vent d'hiver où je t'invente, où je sais bien que tu n'es pas.

Love is a great song


Le yeux ouverts dans le noir, j’ai recommencé à zéro. J’ai subi des pertes plus dures que celle-ci et j’ai quelque chose à construire. Il ne faut pas que je passe à côté.

J’ai passé une nuit blanche comme pour rattraper le temps perdu à réfléchir et j’ai regardé le jour se lever, enveloppée dans ma couverture qui pique. J’aurais aimé que tu sois là pour le voir aussi.

Il y a quelque chose d’apaisant là dedans, car quoi qu’il arrive de désastreux pendant la journée, il restera toujours ce lever de soleil le jour suivant.

Il prend son temps, le temps que nous qui y assistons, remettions nos pensées en ordre, avec cette lente euphorie qui ne vient qu’avec un opéra ou un lever de soleil. Lorsqu’il est enfin haut dans le ciel, on se sent nés à nouveau, en paix.

Je vais prendre mon temps aussi. J’avais tort. Ce que je cherche, je dois le trouver en moi. La confiance et l’amour je dois me les accorder à moi même avant de les chercher ailleurs. Et je ne dois plus me mentir.

Il y aura, de toute façon, d’autres lendemains.

Il n’y a qu’un seul tu, t’, toi, ton, ta. C’est comme un lever de soleil.

mercredi 17 octobre 2007

Moon Love - Chet Baker


Petite, moi j'voulais être médecin, comme le Dr Baker dans la petite maison dans la prairie, le genre de gars qui te soigne une hémorragie interne avec de la boue et du citron vert, tu vois.

Maintenant jveux juste pouvoir voler si jme jette par la fenêtre. C'est fou ce qu'on change vite.

En relisant ce blog, je me rends compte que choisis tous mes titres de posts parmi les vieux CDs de mon père, et je suis tombée sur Marvin Gaye aujourd’hui, quelque chose que je n’avais encore jamais écouté, mais dont j’avais déjà exploité la plupart des titres sur mon blog. Très oldies, avec de la poussière dessus, un rythme swing, une touche de blues, un air très jazzy, un peu de country, quelques feat. Tammi Terrell ou Diana Ross.

On se croirait dans Dirty Dancing :D Et j’avoue que si j’ai adoré ce film (range ta pelle rouillée), je n’ai absolument pas été sensible au « charme » (lol c’était ma tante qui me disait ça, c’est vraiment grave la génération Dirty Dancing, c’est comme si je disais « j’adore les cheveux de Mia Frye » ) de Patrick Swayze, bon sauf quand il ferme les yeux, là il a l’air presque normal, pas d’un alcoolique (d’ailleurs Marvin Gaye aussi a une tête alcoolisée sur la pochette).

[In The Headphones : Your Precious Love – Marvin Gaye with Tammi Terrell]

[In The Headphones : That’s The Way Love Is – Marvin Gaye]


Chet Baker. Une grande légende d’enfance. Quand j’accompagnais mon père cours de jazz le soir, je vacillais de fatigue au milieu des musiciens barbus. Puis est arrivé un soir où Chet Baker a fait son entrée (non, pas en vrai) dans ma vie, par My Funny Valentine, et j’ai retrouvé cette proximité à portée de voix, comme un autre Lou Reed me chuchotant à l’oreille « each day is Valentine’s Day ».

Ce jour là j’ai décidé de (re)changer de nom, je ne serais plus la Belle Marianne de Robin des Bois (j’ai attendu qu’il m’enlève pendant près de 2 ans), mais la Valentine de Chet Baker, et j’ai acheté mon premier CD, « Chet Baker Plays And Sings For Lovers ».

Tompettiste de génie, auteur sensible et chanteur intimiste, rien ne lui manque, pas même ce faux air de dandy romantique. Addicted to cocaïne. One more.

[In The Headphones : My Funny Valentine – Chet Baker]

[In The Headphones : Moon Love – Chet Baker]

[In The Headphones : Like Someone In Love – Chet Baker]

[In The Headphones : It’s Always You – Chet Baker]



A écouter dans les bras de son amant. Ou lorsqu’il pleut. Comme si l’instant n’avait pas de fin.

J’aime les chansons d’amour. Elles survivent même à l’amour.


mardi 16 octobre 2007

Recordable Life


J’ai erré dans les rues de Paris encore et encore, pour trouver quelque part où les souvenirs s’agitaient davantage.

Le plus dur, je crois, ça a été de brûler les photos une par une, douze, une par anniversaire de notre « rencontre » (il avait tapé sur des imbéciles qui me tiraient les couettes ), en les détaillant toutes encore une fois, la façon dont on grandissait parallèlement chacun de nôtre côté, toujours en phase même si la vie tendait à nous séparer. 140 lettres, une par mois, envoyée le 7. Quelques bricoles, des morceaux de jouets, une bague, des coquillages, du sable, des tickets de métro et de cinéma, une poupée, des vêtements, des fleurs et de pétales séchés, des chocolats pourris, des cadavres exquis, des dessins, des textes, des portraits, des collages, le fameux collier de nouilles du CP, des menottes (lol), des bonbons, une collection de 57 décalcomanies malabar assidûment amassée par ses soins, des malabars justement, 8 jokers, la liste de ce qui nous rendrait heureux quand on avait 10 ans, avec « se marier chacun avec l’autre » en 2e position, et « qu’on soit les meilleurs amis pour la vie » en 1er…(en 3e yavait « être frère et sœur » xD) et d’ailleurs c’est de lui que je tiens de tout garder, pour moi c’est encore prolonger l’instant, j’ai trop peur de perdre ce qui m’a rendue heureuse, ça me paraît tellement loin dès l’instant même où ça finit. Ca devient triste à en mourir.

J’ai tout mis dans une grande enveloppe. Et je l’ai enterrée. Comme dans les romans d’amour avec plein de drame et de tragédie dedans. Je nous devais bien ça. Et j’ai brûlé les photos, un peu de mon doigt avec, je me suis pratiquement intoxiquée avec la fumée.

J’ai regardé là où il y aurait dû y avoir un petit tas de cendres, mais il n’y avait déjà plus rien. J’ai sautillé pour me donner un peu contenance. Mais j’ai fini par appeler un de nos amis communs. Ca s’est fini par l’Assassinat de Jesse James par le Lâche John Ford dans un cinéma pourri à Place de Clichy (à un moment j’arrivais plus à trouver la paille de mon gobelet de Tchai Tea Latte, ça m’a foutu les jetons). Et ça m’a rappelé quand on gueulait Bonnie And Clyde aux étoiles lors du feu d’artifice. Bref.

Suis passée chez Virgin pour acheter une recharge, mais yen avait plus, et je me rappelle m’être dit que finalement le portable, ça a servi à me rapprocher de tout le monde sauf de celui dont… je voulais me rapprocher, justement (je remarque qu’on ne peut jamais finir ce genre de phrase élégamment sans se répéter ni rien), puisque je ne peux plus passer mon temps sur le net, mais il ne joue absolument pas le jeu, bon, une seule fois, et 3 messages j’appelle pas ça du flood, franchement.

Et comme c’était écrit que ça allait être une journée pourrie, ya un vieux dans le métro qui a commencer à se frotter le bas-ventre contre moi, et c’est dans ce genre de situation je me dis que je devrais attraper ce genre de pervers par les roubignolles, tirer fort dessus jusqu’à ce que ça finisse par se détacher, en gueulant QU’EST CE QUE TU VEUX CONNARD. Mais bon non, tu imagines, leur toucher les testicules, ya des limites.

Sur ce, je suis rentrée chez moi. Et j’ai pleuré pour la dernière fois sur cette histoire très très triste qu’est la mienne, en plus tout le monde se met à être ignoble ces temps-ci, sauf le pot de nutella qui s’est laissé manger jusqu’au bout sans rien dire, c’est un vrai ami celui-là.

dimanche 14 octobre 2007

We are meaningless...

She wants it hallow
She wants it tainted
She wants to feel something more than she was naked
You want to hide away
You scared you'll touch it
I want to feel something more than I can ever take.


Quand j'écoute Whatever Happened to My Rock'n Roll j'ai envie (dans l'ordre):

- de faire l'amour
- que tu me caresses
- de jouer de la batterie
- de crier dans la nuit
- de refaire l'amour
- de me raser la tete et de passer la main sur mon crâne lisse
- de me jeter d'un pont

Life is just a joke.

Il fait jaune et bleu dehors, comme les matins au square.

Why don't you love me THAT way (or that much)? :/

Oh! Sweet Nuthin'

C'est dimanche, 15h et un énorme pot de nutella à la main, j'écoute The Velvet Underground. Et je me dis que le monde autour de moi est assez mal foutu, ou alors c'est moi, ça doit être plus probable. Ca manque de vie, tout est trop installé ou alors en attente, d'où l'aide plus que précieuse du pot de nutella. Oh sweet nuthin'

Je voudrais que les gens soient aussi enthousiastes que moi sur l'avenir, je voudrais faire des projets avec eux comme j'en faisais avec Alexandre qui, je l'annonce officiellement, a tenu ses promesses, et ça c'est un grand pas en avant pour nous deux, même si ça signifie qu'on ne se reverra plus jamais... :D

Je voudrais rencontrer des gens qui soient forts, pour pouvoir apprendre à leur contact, je voudrais pouvoir avancer moi aussi, arrêter de m'interroger sur ma vraie valeur, arrêter de chercher sans cesse la reconnaissance ou un amour que je ne peux pas forcer *Lothie plonge la cuillère dans le pot*

Et je me dis que vouloir c'est ce qui nous prouve qu'on est en vie. Etre exigeants, c'était la règle qu'on s'était fixés tous les deux. Ne jamais se laisser avoir par la facilité, ne jamais s'endormir, être constamment en éveil, vouloir des choses, toujours plus de choses, pour sentir ce manque, parce qu'avoir besoin de quelque chose, c'est toujours le commencement d'une quête.

J'ai besoin d'amour, d'affection, de sentir que c'est de moi qu'on a besoin et que c'est ce qui compte, à deux on peut avancer dans le même direction. J'ai toujours été fusionnelle dans mes histoires d'amour, c'est pour ça qu'elles n'ont pas survécu, sauf ma première, mais il vient de partir, et ça au nom de nous justement, c'est un peu comme dans les livres, rien ne sera jamais plus beau que dans les livres, on a reçu le rêve trop tôt et on ne peut plus imaginer quelque chose de différent, de moins brillant que ça.


"Ton nom est dans mon coeur comme dans un grelot,
Et comme tout le temps, Roxane, je frissonne,
Tout le temps, le grelot s'agite, et le nom sonne!"


Je voudrais retrouver ce début, où l'on a encore peur, mais de quelque chose qu'on ne connaît pas, et pas de quelque chose que l'on voit arriver, où l'on a encore peur de surprendre l'autre et non pas de le quitter. Je veux l'inconnu, je veux ce ciel vierge, je veux cette passion neuve, ce feu qui dévaste, je veux pouvoir me dire que si je disparais, il y aura toujours ce coeur en flammes quelque part.

Mais quand on disparaît, on vous remplace. Les autres se remettent bien mieux qu'on ne peut le faire, sûrement parce qu'on attendait plus d'eux qu'ils n'en attendaient de nous.

Je voudrais qu'on soit exigeant envers moi et qu'on reconnaisse ensuite mes efforts, pour que je puisse toujours avancer vers ce qui nous rendra heureux, parce qu'il faut à tout prix que ce "nous" soit possible, et la seule personne qui me faisait avancer vient de s'effacer pour me laisser la possibilité de vivre quelque chose de mieux. Mais je ne vis pas mieux. Je perds ce qui me maintenait dans un état de constant effort, ces défis à relever, puisque je contente déjà ceux qui restent, ils ne cherchent rien de plus en moi que le peu qu'ils aperçoivent.

Je vais mourir.

Je commence déjà à changer. A me dire que je peux arrêter de me battre pour ce que les gens ne regardent même pas, que je peux arrêter de faire des efforts que personne ne les remarque. Cette exigeance je ne peux pas me l'imposer à moi même, je ne peux pas devenir meilleure parce que je le veux, mais je le pouvais parce que je pensais que ça nous aiderait tous les deux à avancer. Et j'étais aussi dure avec toi parce que je savais que tu m'aimais, que tu nous aimais, cette image de nous, ce deux. Et on a voulu que ce deux survive quelque part, quelque chose d'absolument pur, sans aucune ombre au tableau, alors on a fait cette promesse stupide.

Et voilà. Je ne suis plus qu'un encore une fois.

lundi 1 octobre 2007

Parce que j'ai 18 ans et que les gens ont le droit de me connaître :p

> Prénom : Illuminée.
> Pseudos et surnoms : Lothie, Lo, Hé toi là, Maîtresse :D
> Sexe : Jsais pas, laisse moi vérifier.
> Préférence sexuelle : les super-héros.
> Pays : Frontière Parisianno-française.
> Taille : 1m55. Nah jdéconne. En fait non.
> Age : 2500 ans mais 17 pour ceux qui savent pas que je suis de la même race que Legolas.
> Couleur des cheveux : bruns/noirs (moui, marron)
> Couleur di n'oeils : bruns/noirs assortis à mes chiveux
> Emploi actuel : étudiante le jour, super-pokémon la nuit, future rock star chez Monop’
> Célib' ou déjà pris ? : it’s complicated mais si tu ressembles à Jack Gyllenhaal, fais-moi des signaux de fumée, je suis sûre qu’on pourra s’arranger :D
> Ton Signe Astro : balance.


> J'aime : Emma Daumas, Matt Pokora, Alan Théo, Mireille Mathieu, Michal et Loana...
> Si tu pouvais rencontrer une personne de ton choix morte ou vivante : Arthur Rimbaud. Non, plutôt Mick Jagger. Je lui dirai « YOU ROCK MOTHERFUCKER ! ».
> Occupation préférée en fin de semaine : faire des gateaux.
> Ta ville préférée pour t'éclater : Paris, sommet de la Tour Eiffel. Tu prends ton élan et tu sautes. Plus éclaté que ça tu meurs.
> Activité favorite quand tu n'es qu'entre filles : entre filles, entre pas filles, entre travestis, entre une seule activité qui tienne : parler de ceux qui ne sont pas là :D
> Ta marque de vêtements préférées : Carrefour...(Leur design top cool super original me plaît trop)
> Ton style de Musique préféré : celle qui se laisse écouter (nah j’ai pas dit que le rap c’était pas de la musique nononon, arrête de me frapper avec ta pelle rouillée mal aiguisée…)
> Ton jeu de société favori : Le ptit bac ^^ (<-ouh la honteuuuh !). Ou le monopoly, MAIS SEULEMENT si c’est moi qui tiens la banque.
> Ta chanson préférée : "Martine Kikine" (oui bon Creep de Radiohead :D)
> Chanteur(s) ou chanteuse(s) préféré(es) : Le ptit gars de l’école des fans. Celui qui n’aime pas qu’on lui crache dessus. J’appelle ça de la chanson engagée.
> Ta pub préférée : Celle où ils lèvent tous des panneaux bleus pour faire une blagounette aux satellites du KGB russes parce que petitun j’adore les blagounettes et petideu parce que la paysanne chinoise à la fin on dirait ma mère.
> Ton magazine préféré : Femme Actuelle. Surtout pour les recettes et les nouveautés fringues.
> Ton bouquin préféré : Celui qui est à ma hauteur dans cette #~ $% de bibliothèque.
> Place préférée ou passer tes vacances : à la FNAC, à Gif Sur Yvette (j’ai encore quelques séquelles) où à Disneyland (là aussi j’ai encore des séquelles).
> Ton menu préféré : les rognons de porc sénégalais.
> Ta saveur de glace préférée : mangue, pêche rose, dulce de leche.
> Ta boisson alcoolisée préférée : le saké chaud :D
> Couleurs préférées : le rouge marilyn et le noir.
> Ton chiffre favori : 1,198913 ou 174,3569 (celui-là c’est surtout pour me porter chance)
> Ta citation favorite : "Quand tu es triste, pense à la joie de tes amis ! Tous les jours de bonheur, mets-les dans ton coeur et tous les jours de pluie, tu les oublies !" haha~~


> As-tu un sérieux penchant pour quelqu’un ? : J'aime pas être penchée. Ca donne la nausée.
> Quelle personne symbolise ton idéal ? : Jake Gyllenhaal. Ou Brooke Davis/Sophia Bush, mais après on va encore croire que je suis lesbienne, et je préférerais que personne ne le sache niak niak niak (niakement de la Lothie des cavernes).
> Ce que tu aimes le plus chez ton idéal : ses aisselles et ses points noirs.
> A ton avis, qui peut secrètement t'aimer ? : un drogué, un dégénéré, une erreur de la nature ou quelqu'un.
> Les qualités de la personne dont tu pourrais tomber amoureuse: la franchise :D le sens de l'humour, la culture, l'enthousiasme et le dynamisme juvénile, et qu'il soit (follement) amoureux lol... bon et le fait qu'il soit un bon coup au lit n'est pas optionnel :p (oui je sais, il y a de fortes chances pour que je ne tombe pas amoureuse ces 10 prochaines années xDD)

> Ton disque préféré : celui de Danièle Gilbert.
> La personne la plus dingue que vous connaissez : mon stylo bic quatre couleurs. Quel coquin celui là.
> Tes deux copains qui formeraient le meilleur couple : Tigger-Deb...(<-ils se « kiffent grave sa mère » xD)
> Le sentiment le plus moche : l’ennui
> Le sentiment le plus beau : la passion

> Ton pire problème présent : jsuis à court de plans machiavéliques pour détruire la vie des gens qui me saoulent...
> La chose dont tu es le plus fier : mon sourcil gauche.
> Si tu étais une fleur : une rose croisée avec un chou de bruxelles.
> Si tu étais un animal : un loup ou un piwikun
> Si tu pouvais vivre à une autre époque : au 19e siècle, et je serais une pute de luxe dans une maison close de renom.
> Nombre de fois où tu te regardes dans la glace par jour : à 6h30 c’est Jackson Five Crew en live chez moi, donc jpréfère vivre en aveugle.
> A quoi penses-tu avant de t'endormir : « Jaaake [Gyllenhaal ndLothie], arrêêête, imagine que mes parents nous entendent... »
> La chose que tu emmènerais avant tout sur une île déserte : un distributeur de vêtements, de livres, de boissons, de bouffe et de chippendales suédois nymphomanes avec une télé, un ordi avec le wifi, une radio et un lit intégré.
> Ta chambre prend feu, que sauves-tu avant tout ? : mon distributeur de vêtements, de livres, de boissons, de bouffe et de chippendales suédois nymphomanes avec une télé, un ordi avec le wifi, une radio et un lit intégré.
> A ton avis, que pense les autres de toi lorsqu'ils te voient pour la première fois ? : ah mais...Oh une mormone !
> Tes principales qualités : Pas mon humour hein :D
> Tu racontes du mal derrière le dos des people ? : Spas super malin comme question maintenant que je te connais, ptit questionnaire :D
> Qu'est ce qui te fait rougir le plus ? : quand j’ai chaud ou alors quand on me fout un pain dans la gueule.
> Quel a été le moment le plus embarrassant de ta vie ? : quand mon bic est tombé par terre et que personne s'est bougé pour le ramasser... j'ai dû me lever moi-même.
> Ce qui t'effraie le plus : les trucs qui volent et la ptite fille du film "Le Cercle" (ou "The Ring" pour les anglophonistes)
> En quoi te déguiserais-tu pour un bal costumé ? : en décapsuleur Guiness.
> Que fais-tu pour te défouler ? : J'écoute du Lorie et j'arrache les ailes des mouches innocentes...Je déconne, tu crois que je m'apelle Marylin Manson ?
> Les mot ou les x-pression que tu dis le plus souvent : Putain, bordel, ta gueule connard, on s'fait chier. (amis poètes bonsoir) (en y réfléchissant bien ça serait putain, bordel, ta gueule connard, on s’fait chier, et j’ai faim).
> Ton humeur en ce moment : larvaire.


> Où seras-tu en 2010 : en concert devant mes 3 fans. Où dans un cercueil en sapin (jsuis pauvre).
> Combien d'enfants aimerais-tu avoir ? : entre –5 et –10, après j’ai plus assez d’argent pour moi.
> Comment appelleras-tu tes enfants ? : si j’en avais Gaël et Ada :D Mais j’en aurai pas donc bon.
> Quel est ton rêve ? : de me réveiller un matin et de ressembler à Sophia Bush. Ou Nathalie Portman c’est Ok aussi, Père Nowel.
> Qu'est ce qu'il y a sous ton tapis à souris ? : des crottes de souris.
> Quelle est la première chose à laquelle tu penses en te levant le matin ? : Qui est ce qui va s’en prendre plein la gueule aujourd’hui ? :D
> Un tic ou une manie : tourner sur moi même en chantant du Claude François avec un rouleau de PQ dans une main et un fer à souder dans l’autre
> Combien de sonneries laisses-tu avant de répondre au téléphone ? jusqu’à ce qu’il ne sonne plus, après on est tranquille.
> Dors-tu avec un animal en peluche ? : Ui, un bison empaillé (j'avoue qu’il pue mais bon).
> Si tu pouvais teindre tes cheveux en n’importe quelle couleur, ce serait ? : couleur « trop kewl »
> Qu'y a-t-il sur les murs de ta chambre ? : j'ai pas de murs, j'ai pas de chambre...j'vis DTC dsl dsl c’est l’effet Matt tout ça… :D Prochainement, il y aura Marilyn, Bob l’éponge, Johnny Depp dans Las Vegas Parano :D
> Qu'est ce qu'il y a sous ton lit ? : des clandestins péruviens.
> As-tu déjà pris un bain de minuit ? : à 19h, ça compte ?
> A quelle heure te couches-tu ? : Quand j'ai fini tout ce que j'ai à faire.


> La résolution essentielle que tu as prise en début d'année : je savais même pas qu’on avait changé d'année.
> Le dernier cadeau que l'on t'ai offert : un sac plastique recyclable Gucci, du PQ avec mes initiales dessus et une feuille A4. (petit message à Stargalaktik, tu vois, moi aussi jporte de la marque, et j’ai même pas besoin d’être riche :D)
> Kilos à perdre : 5 kilos.
> Kilos à prendre : -5 kilos.
> As-tu déjà menti pour paraître plus vieux ? : ouais...pour aller voir SAW III, et spas grâce à mon décolleté hein… : /
> Le prof le plus horrible que tu es jamais eu : Monsieur Physique Dugardin :D Il était tellement terrible que Vinny a voulu se suicider en sniffant des grains de lavande.
> A qui ressembles-tu le plus ? : Ou plutôt à QUOI. Un cornichon. (A- « ah tiens j’avais jamais remarqué que dans cornichon, yavait nichon » xD)
> La première chose que vous faites en rentrant des cours : nutella + n crakottes, le n variable dépendant de mon état de dépression larvatique.
> Etes-vous gaucher, droitier ou ambidextre ? : Amphibie. J'ai 1 min 15 d'apnée...(C’est quand on a voulu me noyer j'ai fait semblant que j'étais décédée puis jme suis vite enfuie).
> Tapez-vous sur le clavier avec un doigt ou tous ? : t'aimerais bien le savoir hein.
> Quelle est la voiture de vos rêves ? : une bonne mule...(allez Jolly-Jumper !!!)
> Le sport que vous aimez mater : les courses de caniches.


> Dites une chose à propos de la personne qui vous a envoyé ce questionnaire : Personne ne m'a envoyé ce questionnaire, jlai volé...(j'ai pas d'amis)
> Vous êtes-vous déjà masturbé ? : Quelle indécence cher ami !!! Peut-être ai-je omis de dire que j'habite dans un monastère ?
> Vanille ou Chocolat ? : Dulce de Leche
> Date et Lieu de Naissage : 06 octobre 1989 à Paris. Envoyez vos dons au 13, rue M…Joyeux Anniversaire à moi :D
> Tes zamis : Désolée c'est pas une question ça.
> Beurre ou Confitumz ? : confitumz, ça a l’air marrant :D
> Végétarien ou Carnivore ? : carnivore, en plus je mange des tektonik, jrends service à la société comme ça :D