dimanche 20 novembre 2011

J'ai cru te croiser à plusieurs reprises dans ce Paris qui ne nous appartient plus. J'ai cru te croiser et à chaque fois c'était comme si j'avais eu rendez-vous avec quelqu'un dont je ne connaissais pas le visage. Alors je guettais ta démarche étrange, les épaules voûtées et la moue crispée, mais c'était toujours un autre au pas vif et assuré qui prenait ta place après quelques instants. Paris est si grand lorsqu'on y a perdu quelque chose.