jeudi 28 février 2008

Recent Matches.


Moi j'aime pas les grosses bâtardes, ni le fromage suisse. Les gens qui trahissent les autres par frustration ou par envie, pour moi, ça ne devrait arriver que dans les films. Go to hell you friggin' bitch.

Well, well, well... J'ai failli mourir deux fois cette nuit, avant 3 heures du matin, du coup j'ai monté la garde pendant le restant de la nuit, pour éviter qu'autre chose d'encore pire me tombe dessus.

You must be kidding me. Je prépare mes affaires, je dépoussière ma future-ex chambre, je rassemble mes trésors inutiles, j'envisage de faire (encore!) le ménage parmi ce qui me reste, lettres, photos, tickets, billets de cinéma, emballages vides. Il faudra danser.


Ma chambre est infestée de goodies. Et de je ne sais quoi qui me fait tousser.

Oui, je suis capricieuse. Lunatique. Imbécile. Mais ça va me passer.

mercredi 27 février 2008

Quatre choses que vous ne saviez pas encore sur moi:

- Je ne sais pas attacher mes chaussures. Elles se défont TOUJOURS. Et ya TOUJOURS quelqu'un pour me dire "attention, votre lacet" et je dis "merci" alors que je pense "ta gueule, connard"

- Ah, merde, j'ai oublié d'éteindre mon four. Je reviens.

- Je porte régulièrement le jogging le plus moche du monde. J'ai eu un petit mouvement de recul quand j'ai vu que mon voisin schizophréno-paranoïaque Crandall portait le même (mais en vert), mais quand même.

- J'ai une mémoire sélective avec son propre mode de fonctionnement, que je ne comprends pas. Je me rappelle de tas de noms d'animaux débiles qui étaient dans la grande encyclopédie des animaux que j'avais quand j'étais petite, mais aussi des paroles de tas de tubes improbables des années 80, dont les Ministars.

mardi 26 février 2008

“Salut, tu peux venir m’aider à déménager, samedi?”

“Ah ouais, j’adorerais, mais je suis solitaire et torturé, tu comprends?”

mardi 19 février 2008



Cut Cut Cut : Dis-order

Un vendredi conceptuellement renversant haha~~

En plus d’une journée de travail productive au Starbucks (qui aurait pu d’ailleurs se continuer un peu plus tard HEIN), quelques (vagues… non CocaLightAddict, ne me jette pas de petit caillou dans l’œil) succès en réponse à notre technique de super seyens trèèèès discrets (évite désormais d’écrire sur mon cours steuplé), un gars qui boit du Burn (oui bon faut voir la pub aussi quoi), un « mais omniscient ça veut dire qu’il est dans la tête de tout le monde ? », un autre « mais deux doigts, ça veut dire qu’il est parti ? », plus tard, un Coca Light au milieu d’une classe entière en excursion McDo, un monsieur louche qui s’incline devant ma royale personne, un « MIGNON » lancé un peu trop fort part notre CocaLightAddict nationale, une course poursuite au ralenti dans le Gibert Jaune (mais encore une fois j’ai fait ma mystérieuse huhu~~), une euphorie tout à fait mégalomane, et une réunion-potins tard le soir, mais j’étais trop fatiguée d’avoir écarquillé ingénument les yeux toute la journée. En gros, une journée de fille.


Samedi terrrrrriblement ennuyeux. Le travail n’avance pas, Lothie complètement neurasthénique meuble son temps perdu par des projections irréelles où, courant sur une plage de sable blanc, elle serait poursuivie par toutes les filles de la pub Axe transformées en autant de chippendales au torse imberbe et huilé.

Soirée chez des amis, préparation fébrile, Cléopâtre, champagne, vodka, vin blanc, tout en transparence, White Musk au creux du cou, poudre libre, saumon fumé, tarama, bleuargh pour certains.


Dimanche se perd dans les limbes de je sais plus trop quoi, ah si, j’ai fait des chocolats.


Lundi poussif en matinée, réveillée par SexyBoy qui s’emmerde grave en cours, ui moi je viens à peine de me lever, ui je suis une connasse, tiens il fait beau, jupe donc, pas de surprise, instant d’interrogation, mémo d’affaires à prendre, préparation encore, mui, bon, switch clothes again, vite vite, en retard pour rencontrer le Prince Pas Charmant.

Sur le banc, il flamboie au soleil, sourires, chocolats, baiser sur la joue, je regarde le soleil en face, des lèvres fraîches, rigole, rigole, on descend ou on prend à droite, du fond de teint, coquette ! à droite, ChibiChocolatBlanc qui mange des crocus, tu cours plus vite que moi mais je t’ai laissé gagner, montre moi ton arc, dans la nuit gelée, c’est grâce à mon regard elfique que ça a fini par se planter dans l’arbre, enlève ton manteau et prends ma couverture en poil de lama, viens que je te réchauffe, explosions in the sky, il est tard, tu m’as manquée, t’es gentil, je me ferai incinérer puis ensevelir sous le Mont Blanc, ils font avancer leur barque en soufflant sur les rames qui bougent, photomaton, phin.


Mercredi, je serai officiellement propriétaire.

jeudi 14 février 2008

Lovey-dovey Lothie~~


J’étais animée des meilleures intentions ce soir. Vaaa-a-a-a-alentine’s Day. Love-love~~ Je pensais à ce qu’il m’avait envoyé la première année, et je me disais que ça serait une occasion comme une autre de se retrouver, au téléphone, certes, mais d’être ensemble pendant cinq minutes (bon d’accord, jlui ai tenu la jambe pendant une demi-heure, Tigger, repose donc ces cailloux acérés, jpeux pas m’empêcher d’être un fille et de raconter des inepties). Mais. Moins concerné que toi, tu meurs. « Allez, salut. » C’est ça, va manger, que je continue ma broderie antique. Oui, moi aussi « je t’aime ». Ah oups, c’est pas ce que t’as dit, pardon. Gloomy Valentine’s Day.


N’empêche, je me dis qu’à sa place non plus, je serais pas content que ma pseudo-copine dévoile plein de trucs à propos de ce fameux nous, en faisant semblant d’être top moumoute-ment malheureuse et frustrée. Ouais ben j’ai pas trouvé mieux que le net, faut que je m’épanche, et que je sois sûre que d’autres m’écoutent (bon en même temps, on peut calculer, je fais une vingtaines d’entrées par jour, si on enlève la moitié qui atterrit ici en tapant « chattes poilues » ou « baise en commun » sur Google, il reste d’une part… Virya et Tigger, et d’autre part, ben toi), m’enfin parle à ta mère tu me diras, mais ma mère non, déjà, et non. En gros c’est à toi que je m’adresse, un peu. Je sais que tu viens ici, parfois, du coup je me dis que c’est plus facile de dire ce qui pique ici plutôt que deep in zi eyes.



Et tout le reste n’est qu’exercice de style, ‘vidémment. Comme l’histoire du Paladin et tout le tralala.



Ouais, en fait j’aurais pas dû appeler. J’aurais dû disparaître jusqu’à lundi, mystérieuse en lunettes de soleil (YAAAAAAY’ jpeux en mettre maintenant !) et bas opaques, le regard lointain et fiévreux, et comme dans les films, nos regards se seraient croisés (non je n’aurai pas ridiculement couru vers toi tout sourire en écartant les bras tel un pokémon hivernal), j’aurais fait un sourire en coin (celui où faut avoir le bon rouge à lèvres Chanel n°32123948 teinte rouge-fraise-cambodgienne-des-alpes sinon ça se voit pas trop), tu aurais couru au ralenti vers moi, nos lèvres se seraient mêlées en un baiser de film coréen, et le désir nous submergeant, nous aurions fait l’amour contre un arbre, oui, devant ton lycée, tout à fait.



Au lieu de ça, je serai tout simplement Lothie qui fait n’importe quoi, vu que j’ai pas vraiment de version de rechange, sinon je serai passée en mode full « sexy power mytérieux + lunettes de soleil + bas opaques + Chanel n° 234234452 (ah non, mince, c’est pas le même) » depuis très longtemps. Du coup, je stagne assez souvent dans la case « bonne copine », ou pire, « meilleure amie », « confidente », et tout le tralala qui me fait parfois regretter de pas mettre plus de jupes.



Dieu que mes histoires d’amour sont complexes. Enfin, mon histoire d’amour. Parce que, franchement, à bien y penser, il a été le seul et l’unique, le reste n’a jamais été que brouillon. Et doué comme il est, il va EVIDEMMENT se focaliser sur « reste » et « doué comme il est », tu paries combien je vais regretter de l’avoir dit, lundi.



Mais bon. Ceux qui m’entendent en parler savent ce qu’il en est, au fond. C’est tout ce qui importe. Je suis une blablateuse, certes, mais… amoureeeeu… oui, chieuse aussi.



Happy Valentine’s Day, mon aimé. Ne te couche pas trop tard et finis tes pistons.



Moi je dis, plus j’écris, et plus ça sent le Teen Spirit.



"- Le film était geunialissime nah? Mh-hm, la scène finale était tellement… tellement émouvante *larmichette*… Qu’est-ce que tu as aimé toi, dans ce film ?

- Moi? J’ai aimé le fait qu’on se tienne la main…"


Zo. Cute.

mercredi 13 février 2008

Embraceable You

En transe, en cadence, quand la musique s'infiltre le long de ma gorge et vibre contre mes veines. Un sentiment qui apparait au creux de mes coudes pour se mourir sur le bout de ma lèvre inférieure. Celui que le monde m'appartient.

J'ai regardé le sang s'écouler, comme la tristesse, la neurasthénie de ces derniers jours. Plus rien n'existait que cette plaie même pas béante, l'eau teintée de rouge. Je rêve à... un été lacéré, triomphant de jeunesse et d'auto-destruction. Le désir aussi s'échappe, trop mal pour avoir envie, parce que le mal est là, sourd, ça monte comme un orgasme, plus fidèle cependant, des vagues de tremblements. Et je frappe, frappe, frappe. Le sang et les larmes, je le sais plus où j'ai lu ça. Je ne laisserai pas guérir cette blessure.

Dehors, une bruine insidieuse.

Il y a eu cet hiver des nuits entières dans la solitude, le crachin et le fracas des eaux, avec les grands grillages des arbres noirs sur la nuit comme une résille très serrée, un piège ou prendre les étoiles. Mais dans cette splendeur, agressive, dentelle sans fin déchirée de la chute d'eau, couteau du froid pose sur la gorge, je n'ai touché que mon propre désastre, ma dévastation - je le dis ici sans pose. Rien de moi ne s'ouvre au paysage, ni à l'heure, nulle combinaison de mots ne vient me mettre en contact. J'ai, décidément, perdu la clé...

Heureusement qu'elle a appelé.

Ce matin, il y avait des corn flakes blancs dans le ciel. Mais la vie, c'est pas un miracle. C'est un élan. (HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA xDDD)

J'ai passé 20min ce matin a chercher mon T-shirt fétiche... pas trouvé... pleuré un peu au fond de moi-même... mais stoïque... j'ai pris le frere de mon T-shirt (ui chez moi, tous les T-shirts sont masculins et ils sont tous membres de la grande famille des T-shirts de Lothie... ça me donne des idées tout ça :p *Lothie regarde ses T-shirts d'un oeil lubrique...)




Love, lust, passion, longing, a sight for sore eyes, tempted by, weakness for, ache for, pant for, hurt for, languish for, cry for, itch for, wild for yearning, craving, thirsting, coveting, hungry for, voracious, rapacious, unquenchable, insatiable, stuck on, gone on, need, want, set on, driven mad by, intoxicated, in your blood, besotted, befuddled, drunk, buzzed, bombed, high, stoned, hopped-up, coked-out, fucked, hooked, habit.

L'orage rajeunit les fleurs. (Baudelaire)


Noces imaginaires.

Il esquisse puis esquive, effleure et ne fane pas, s’attendrit et s’avive d’oser. Avec un petit séisme au creux de la paume. La caresse est douce. Les yeux qui l’accompagnent éclatent en bulle. Puis en rire.

Parce qu’au bal de Berlioz il y a les cadences des tissus, les couleurs du mouvement, et une petite tristesse qui traverse. Une fraîche jouvence qui murmure ses soupirs au chagrin de nanti.
Celui de l’amour dont elle ne sait tellement rien.



Promenons nous dans l’ébat
Puisque le froid n’y est pas.

Si le froid y était, il nous taillerait…


Les veines du cœur, la chance décor.


Promenons nous dans l’ébat

Pendant que la mort n’y est pas

Si la mort y était, elle nous crèverait…


Les veines du cœur, la chance décor.





Doucement, doucement.




J'ai beaucoup de mal à vivre.

mardi 12 février 2008


Tu es stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide stupide et je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste je te déteste.


Et en plus de ça tu ne comprends rien.

lundi 11 février 2008

Et puis ce temps du salon vide, avec cette chaise à ne rien regarder.

Tu as l’air triste de ceux qui savent qu’ils ne reviendront pas. Tu as l’air préoccupé de ceux qui s’encombrent soudainement de la réalité. Tu as l’air d’un choix qu’on ne peut jamais faire.

Mais depuis, à chaque fois que la vie fait se croiser nos existences et nos regards, il y a cette lune pleine et douce que personne ne voit. Une secrète union et un pays clandestin.

Et tu as l’air calme de ceux qui reviennent à chaque rideau de paupière. Tu as l’air serein de ceux qui savent les refuges de l’imaginaire. Tu as l’air d’un choix qui parait plus léger.

Reste cette fois, reste et raconte moi les rochers en mousse et les fleurs de caillou. Reste à m’en étourdir de toi, à en regarder jusqu’au bout, à essayer de vivre ou parvenir à mourir.

Encore faut-ils que nos regards se croisent, sinon le présent reste guerre, et le coeur lourdement s'affaisse.

dimanche 10 février 2008

Night Cut

I'm gonna smash my fucking heart on the floor. Yep, all's gonna be all right. Like ever, ever.

Ô maudit amour des corps, maudite passion.

Alors, dans la nuit noire où une pluie fine et froide lentement tombe, debout devant la vitre et ses rideaux, aimé je serai sage, et alors nous. Folie folie.
Ah et pour celui qui n'a rien compris du post avec le super edit de dernière minute sur Juno, si je sens que tu ne t'intéresses plus à moi, c'est forcément que tu t'intéresses à autre chose, see? :p C'est toute la puissance de Descartes huhu.

Nothing Came Out

Just because I don't say anything,
Doesn't mean I don't like you.
I open my mouth and I try and I try
But no words came out.

Without 40 oz. of social skills
I'm just an ass in the crack of humanity.
I'm just a huge manitee.
A huge manitee.

And besides you're probably holding hands
With some skinny, pretty girl that likes to
Talk about bands and
All I wanna do is ride bikes with you
And stay up late and watch cartoons.

Duck Tales, shirt tails, Talespin, Sailor Moon, GI Joe, Robotech, Ron Jeremy, Schmoo.

I wanna watch cartoons with you.
Josie and the Pussycats and Scooby Do,
I want you to watch cartoons with me.
He-man, Voltron and Hong-Kong-Fui

I tried to ask you to your face
But no words came out.
I put on my hood and walked away,
That doosn't mean I don't like you.

And besides your probably holding hands
With some skinny, pretty girl that likes to
Talk about bands and
All I wanna do is ride bikes with you,
And stay up late and maybe spoon.

Just because I dont say anything
Doesn't mean I dont like you.
No...
I opened my mouth and I tried and I tried.

And besides you're probably holding hands
With some skinny, pretty girl that likes to
Talk about bands and
All I wanna do is ride bikes with you.
And stay up late and watch cartoons.

I'm just your average Thundercats ho.

samedi 9 février 2008

Plus simple, tape LOV au 8 12 12 la prochaine fois...

Il fut jadis un temps où l’homme était Paladin,
Traquant le dragon, qu’il pourfendait sans relâche
Rêvant ce sur quoi se lèverait le matin,
Le blanc destrier, la Princesse, le panache.

La Belle dans son donjon, rêvait tout le jour
Comme il se devait, de son vaillant chevalier
Elle savait leur amour condamné au « toujours »
Et soupirait d’aise, d’être au bonheur destinée.

Si ces contes sont morts, l’amour, lui, est resté
Faisant se rencontrer ces amants de légende
Dans cette flamme que la passion révélée
Alluma dans nos cœurs, avant qu’ils ne se rendent.

Pour la première fois vus, et aussitôt aimés
Nous étions nobles parmi les ignobles apparus.
Deux âmes à la dérive, deux cœurs si rouillés
Qu’en un battement de cils, le reste ne compta plus.

Enlacements, secrets murmures, fureurs battantes
Nos lèvres comme des fleurs sanguines s’épanouissant
Toi, religieux d’amour, moi prêtresse charmante
Hautes figures de proue de notre amour naissant

Yeux de brume piqués d’or, regardant sans se voir
Reviens, disent-ils, ma souffrance est infinie
Et ce fut à nouveau leur soleil, et leur gloire
Ces amants réincarnés, vivant leur folie.

Agenouillés ainsi, nous étions ridicules
Olympiens et beaux, vivre nous était sublime
Fiers que la vie nous marque, que la mort nous brûle
Hardiesses qu’amour commande, inconscients de nos crimes.

La légende un jour nous déserta, suivant son bon plaisir
Nous laissant sur une branche un dernier trésor
Rossignols chantant dans un imbécile délire
D’aimer toujours, d’aimer sans fin, d’aimer encore

Argh ça fait mal, ça fait vraiment mal. Je déteste découvrir ce genre de choses, ça me déchire de l'intérieur, ça me donne carrément envie de mourir. Et le pire, c'est que je ne peux pas en parler, non, c'est trop honteux, et reconnaître cette jalousie c'est la faire vivre encore plus fort.

Je vais attendre que ça s'écroule tout seul. Jme sens comme Takahashi, à la différence qu'il faut que je me batte contre toutes celles qui n'existent pas encore.

Bon allez, j'ai pas confiance en moi, merde.

[Edit 3minutesaprèsavoirvuJuno: ui bon j'ai rien dit, oubliez ce post, n'empêche que j'aimerais bien jouer "Anyone Else But You" en duo aussi.]

vendredi 8 février 2008

Oooh it's what you do to me...

Discussion avec Tigger.

Il apparaît qu’on se blesse beaucoup au contact des autres, de leur indifférence et leur maladresse. Nous sommes d’une nature passionnée, sans cesse en quête d’affection et d’amour, ou plus simplement de preuves d’amour. Amour qui nous renvoie l’image de nous-mêmes, que nous avons beaucoup de mal à définir et accepter. Si on nous aime, c’est qu’on est dignes d’intérêt, qu’on vaut enfin quelque chose, on peut se regarder en face. Mais c’est être faible, que de dépendre du regard et du comportement de l’autre, d’avoir autant besoin du monde pour se sentir exister.

Conscients de cette dépendance, pourtant, on ne résiste pas au moindre appel, à la moindre invite, on n’est jamais occupés ailleurs quand il s’agit de rencontrer des amis, notre partenaire de jeux nous trouve toujours disponible, et on n’arrive pas à inventer d’excuses, nous, puisqu’on a envie, besoin de les voir. Du coup, confrontés à un refus, un oubli, à l’indifférence ou tout simplement à un empressement et un enthousiasme moindre, notre cœur saigne, incapable de s’empêcher de souffrir, et l’on interprète ce vide comme un désintérêt, comme un rejet, un manque d’amour.

Trop de confiance, de dépendance vis à vis des autres, leur donne une arme qu’ils retournent contre nous parfois inconsciemment, c’est le prix à payer pour quelques moments de bonheur intense.

2008 verra nos efforts pour nous affranchir des autres, les considérer enfin comme de simples amis, amants, parents, et non comme le miroir de notre personne. C’est à nous de se faire confiance, de devenir plus forts. Plus forts en acceptant notre nature d’êtres affectifs, plus forts en acceptant d’en souffrir, puisque martyriser son cœur est le meilleur moyen de l’endurcir. Cesser de se tourner constamment vers ceux qui ne nous regardent pas pour se sentir malheureux. Se contenter d’être soi-même et se donner le temps de changer.

Nous aurions sûrement été des laranzu :p (porteurs de sandales !)

« You’re the cheese on my macaronis » *Lothie se pâme de plaisir devant tant d'éloquence :p*

Thx.

mardi 5 février 2008

"Je t'attendrai dans le futur" - "J'accourrai"



Je ne sais plus très bien comment faire. J'hésite entre une totale franchise, peut-être blessante, vexante certainement, mais je me sens coupable d'avance, je suis persuadée qu'il existe un autre moyen d'exprimer cette frustration que je ressens, seulement je n'ai plus beaucoup de temps. La passion me déserte jour après jour, comme dans un mauvais roman de gare, et peut-être que je vais me réveiller un matin en me rendant compte que ça fait bien trop longtemps que je vis cette histoire en espérant que ça s'arrange magiquement un jour ou l'autre. Mais c'est toujours très beau, et d'un côté, ça me rassure. Il manque juste un gâteau sous cette cerise.

Haha La Traversée Du Temps en manga est enfin licenciée :D Je vais l'offrir (euh je vais copier-coller le lien de la fnac, plutôt) à mon petit Cookie rien que pour lui faire reprendre espoir: ces sadiques du film ont trucidé la fin, le meilleur, ce qui fond sous la langue, Makoto et Chiaki se retrouvent enfin, puisqu'il lui donne l'occasion de faire des sauts dans le temps pour le retrouver, assez souvent. Je vais me laisser repousser les cheveux, comme elle, parce que j'ai l'impression qu'il ne m'arrive pas grand chose de bon depuis qu'ils sont courts.

Je me souviens qu'on l'avait revu ensemble, lorsque j'étais revenue de ce trip du 14 juillet, c'était si tentant de te prendre la main, je savais que je ne pouvais pas, que c'était trop tôt, il fallait que je sois sûre de ce que j'éprouvais, ne pas céder à la facilité. J'arrive parfois à gagner contre moi-même :D

Tu m'attendrais dans le futur, toi? Longtemps, si longtemps que le baseball aurait disparu.

Reviens-moi, j'en peux plus de te tendre les bras continuellement. Je vais finir par partir, hein.

Ah-ha, demain piscine, pour me pardonner enfin à moi-même ce chocolat viennois qui hante mes rêves les plus démoniaques, avec toute cette chantilly qui dégouline, même pas à 0% la chantilly hein. Piscine, crèmes délirantes anti-cellulite, travail psychologique intensif (OHOH BORDEL C'EST MA CUISSE CA?), marche rapide forcée, affamage, craquage, re-affamage, et au final, ça ne se remarquera même pas. HAN JE SUIS DEVENUE UNE VRAIE FILLE! (transformation ultime du stade de pokémon classique à poil jaune au stade de pokémon-névrosé-des-cuisses) Et dire que je ne fais même pas ça pour une satisfaction PERSONNELLE, hein, moi je me contente d'un drap sur le miroir.

Bon, nous vous souhaitons, ma cellulite cuissière et moi-même, une agréable soirée/nuit/orgie vespérale/pleurade solitaire, et prenons courtoisement (oui c'est moi qui décide si c'est courtois ou pas) congé de vous, sur cet irrésistible lien. Celui-ci.

dimanche 3 février 2008

Ma future chambre (paris 14e) : Don't Run Away... -_-

Je viens de me rendre compte que c'est (encore!) bientôt la Saint-Valentin, bonne chance à tous! >.< IT'S GOING TO BE SUPERGREAT!!

Teenage Wasteland


Je n'aime pas vraiment faire des rêves si agréables et tellement inaccessibles. D'autant plus que je me suis réveillée sur "My Name Is Luka" de Suzanne Vega, et ça m'a littéralement transportée 3-4 ans en arrière, sur un banc et au soleil, ce soleil de mai-juin, celui qui explose derrière le coin d'une rue et dégouline comme de l'or liquide sur les murs du Panthéon.
C'était presque une évidence, ce rêve, comme si cet état des choses avait toujours existé. Mais je me suis réveillée et j'avais froid, je me suis sentie seule. Je suppose qu'il faut que je m'habitue à ça.



Here but don't you please
I've got time and time to bleed
It ain't no use in trying to deceive

I've been fooled by the lover

Fooled by the sinner

Fooled myself into thinking I was living





J'ai fait une orgie de Disney, grâce à CocaLightAddict, d'ailleurs, je suis complètement bouleversée depuis que j'ai appris que le Coca Light contenait en tout et pour tout, 0 calories, ou je sais, je suis une vraie fille, je mérite d'aller griller en enfer.
Regardé quelques films du réalisateur coréen du Locataire. Il a réutilisé l'appartement de son premier film, dans Samaria, avec la même toile de la figure de Jésus, peinte et implorant le ciel du regard. Rien de très transcendant, rien de comparable à la poésie du Locataire, qui se passait parfaitement de dialogues, comme si on se devait de retenir son souffle.

Ha Ha High Babe.

Plus rien n'a plus d'importance, puisque tout le monde est d'accord là dessus, hein. Je te considérais comme une priorité, though, mais j'ai appris qu'il valait mieux ne pas trop s'investir dans ce genre de choses, hein, donner ma confiance, ça ne m'a jamais bien réussi.

Berlin Berlin.

Je sens encore sur ma peau la caresses du soleil de juin. Ca me donne les larmes aux yeux. Je voulais, je voulais TELLEMENT, que ça soit vrai, que ça soit comme ça. C'est de la torture, à ce degré là. Oui, je sais bien que j'en rajoute.

Pas envie que ça recommence, que ça redevienne comme avant, avoir mal, être en colère, attendre, se taire, me consummer seule. Argh, je prie pour un miracle, le pouvoir de me faire comprendre sans dire un mot. Bon dieu, c'est devenu presque une humiliation, avec le temps. Alors je vais me cacher encore un peu. Qui me cherche, de toute façon?...

Je voudrais démarrer quelque chose d'immense, comme... une nouvelle flamme, un incendie.

Speeding Motorcycle. Je m'ennuie depuis trop longtemps pour que ça soit de leur faute.


Ps: Xaph Is Back! Ca va twister!

vendredi 1 février 2008

I'm totally devoted to disturbing the peace. It ain't a question of "if", just a matter of time before I move to the front of the line.