lundi 4 octobre 2010

Je relis ces phrases pour la énième fois, pour me persuader que there is no way out. Les mots dansent devant mes yeux, j'ai appris ces phrases et je les murmure sans les voir. "I need to fix myself."

C'est à la fois vrai et terrible, comme une condamnation à la liberté, celle dont on ne veut plus, et bientôt, le vertige, et l'impression de tomber dans le vide, dans un abîme vertigineux. "I need to be sure."

Et je n'arrive pas à faire la différence, rien n'a changé que dans nos yeux, nous tournions le dos au monde, désormais c'est à l'autre que nous tournons le dos, pour pouvoir contempler le monde. Et de fureur je ne le vois même plus, c'est lui qui te dévorera et il ne restera de ça que 5 ans de petits os blanchis. "...et qui sait peut-être que je serai là."

Je dois maintenant me jeter à corps très perdu dans ce que j'ai essayé de fuir toutes ces années, parce que je compte, malgré ce qu'ils essaient de me faire croire. "...essayer de trouver ce quelque chose et te le montrer après."

Et je veux faire les choses bien pour une fois, les remettre en ordre et pull myself together. Alors j'ai commencé par ceux qui ne comprendront jamais, je les ai tués un par un, parce que je refuse désormais que l'existence me piétine, they won't get to bring me down anymore. I have to build towers on my own now. "C'est pour ça que j'ai fait tout ça."

When you return, I'll be there. We'll smile at each other and we'll understand we won't have to worry anymore, because we have time to make things right.

"Suis-moi."