mardi 22 décembre 2009

"Tu me parles sur un ton que je veux mourir."

Ça ne se voit pas très bien, mais c'est une fleur qui pousse dans un coin d'une vitre de bus.


Christmas SUCKS. C'est une règle, une invariance, une évidence. Christmas ALWAYS sucks.

Je suis désolée. Je ne sais pas quoi dire, tellement je m'aperçois que ça pouvait prêter à confusion de façon évidente. C'est un peu comme quand s'était écorchés au retour de Nice. Je sais que c'est de ma faute, mais je ne sais pas comment réparer ça si tu ne me laisses pas faire.

Tu sais, je n'y connais pas grand chose, je fais des fautes et je me casse la gueule plus souvent que les autres personnes, tu le sais bien, il va falloir me pardonner encore une fois, s'il te plaît. Je voudrais tout faire disparaître, et alors il n'y aurait plus que toi et moi.


Toi et moi.


Quand tu m'as laissée seule, de l'autre côté du combiné, il y a quelque chose qui s'est tordu en moi. Je suis restée étendue sur le dos sans bouger, me gardant bien, par un geste inconsidéré, de redevenir moi-même, avec tout ce que cela suppose de dérision, de futilité et de raison. Je me sens définitive et irrémédiable. Et c'est douloureux.

"Tu ne sauras jamais ce que ta présence signifie pour moi quand tu n'es pas là, car le ciel parisien et la Seine sont à cet égard d'une indifférence qui m'irrite par leur air d'avoir déjà vu tout ça un million de fois et n'être plus capable que d'une carte postale."

I'm so very sorry again.