

Ah. J'ai cru arriver quelque part aujourd'hui, mais je crois que je me suis encore trompée. Il faut que je fasse vraiment très attention à ce que je dis ou m'autorise à ressentir, sinon je vais encore finir en chiffonnade de jambon d'Aoste.
J'aime les gens sans confiance, en général. Il suffit d'une fanfaronnade, d'une remarque anodine ou d'un regard par en dessous pour briser la glace. Jamais fantasmé sur des gens inaccessibles, bizarrement: loin des yeux, loin du corps, loin du coeur. Il faudra toujours rester près de moi, de peur qu'un jour, en te retournant, j'aie disparu.
L'explication, c'est que j'ai rêvé de ce couple d'Allemands, au camping du Cabo Mayor, ça m'a rendue affreusement nostalgique. I miss my best best friend ever. Mais il est des choses qu'il ne faut pas regretter, parce qu'elles nous donnent plus qu'elles ne nous en enlèvent. Douces pensées, tendres baisers pour toi, mon disparu.
Sinon...
"Véridique: Charlotte a réussi à me faire croire que son grand-père parternel était Inca ET ENSUITE à me faire avaler que son grand-père maternel était un shaman tibétain. Plus jamais plus jamais plus jamais.
Véridique: il y a des gens qui rentrent dans les salles par les fenêtres si les portes sont fermées. (oui c'est nous...)"
VIRYA JE T'AIME. Espèce de poisson lune. Je ferai amende honorable pour ne pas avoir été là quand t'es rentrée de Nice. J'espère que tu m'aimes toujours plus que Lucas. Je suis allée faire un tour sur ton ancien blog, là où t'étais encore amoureuse de l'autre débile de boulette ("LA BOULETTE COUCHE?"). J'ai failli pleurer. Où est-ce qu'on en est aujourd'hui? (On faisait de très jolis tags illisibles sur les bords de Seine, j'avais de l'espoir...)
