mercredi 18 mars 2009

Toute l'ironie d'un sort.


Encore une journée, petite errance, grande fatigue. Il y a vraisemblablement quelque chose qui me fait défaut, peut-être la faculté de m'en foutre totalement, tu sais.

Trotter dans Paris, à l'arrivée des beaux jours, c'est ce qui me rend totalement brain-dead, allez savoir pourquoi. Des heures et des heures à marcher, là, c'est comme à deux, mais tout seul. La main DESESPEREMENT vide.

I feel fucking free like a river, c'est désagréable, j'aimerais me sentir appartenir à quelqu'un.

Demain, demain, demain...

Je me souviens encore de ces matins, où l'on se retrouvait tous dans le cloître, cette odeur de poussière dans la matin. Ces après-midis à écouter du Lou Reed. Ce présent ou un avenir à écrire. Je voudrais me débarrasser de ces souvenirs pour n'en garder que l'espoir de quelque chose qui vaudrait le coup, une fois encore.


Plus rien d'évident. Je ne veux pas de ce que je suis en train de vivre, je ne veux pas de ce que c'est en train de devenir, peu à peu. Une espèce de médiocrité qui s'étend, une nullité paresseuse, et ma curiosité des gens qui s'émousse. Ils ne comprennent pas. A quoi bon.