
Ah, si c'était simple. Sortir de chez moi, traverser des dunes, et m'asseoir sur le sable. Regarder la mer qui gronde et s'épuise. Fermer les yeux et mourir, revivre, mourir, revivre, au même rythme. Le soleil, évidemment.
Donnez-moi une part, même infime, de votre ténèbre, et je vous prêterai la mienne, et ce sera comme la légende du manteau qu'on déchire en deux, qui ne suffit pas, ne protège pas, mais déjà commence à ouvrir un ciel...