dimanche 2 novembre 2008

I could use a wasted night.


Courir en cercle dans une petite pièce sombre. Voilà de quoi il s'agit. Je fonce dans le mur régulièrement, relève toi petite conne. Je n'ai envie de personne et ce besoin terrible d'être dans les bras de quelqu'un. Juste un soir où la guerre s'arrêterait.

Je vis de plus en plus mal mes tête à tête avec le réel, et mes sursauts de conscience. C'est à chaque fois pire, c'est à chaque fois moins respirable. Je finirai par accepter ce simple paradigme: une idiote inutile. Rien de plus. Rien de moins.

Exulter au plus haut pour finir comme cela: criant presque de douleur, étouffée de larmes, écroulée assise dans l'ascenseur, repartant sans avoir eu le courage de sonner. Ces moments là sont les pires. La douleur est accablante. Je souhaite si fort que cela s'arrête en cherchant les issues possibles.