Noces imaginaires.
Il esquisse puis esquive, effleure et ne fane pas, s’attendrit et s’avive d’oser. Avec un petit séisme au creux de la paume. La caresse est douce. Les yeux qui l’accompagnent éclatent en bulle. Puis en rire.
Parce qu’au bal de Berlioz il y a les cadences des tissus, les couleurs du mouvement, et une petite tristesse qui traverse. Une fraîche jouvence qui murmure ses soupirs au chagrin de nanti.
Celui de l’amour dont elle ne sait tellement rien.
Promenons nous dans l’ébat
Puisque le froid n’y est pas.
Si le froid y était, il nous taillerait…
Les veines du cœur, la chance décor.
Promenons nous dans l’ébat
Pendant que la mort n’y est pas
Si la mort y était, elle nous crèverait…
Les veines du cœur, la chance décor.
Doucement, doucement.
J'ai beaucoup de mal à vivre.
