
Je ne sais plus très bien comment faire. J'hésite entre une totale franchise, peut-être blessante, vexante certainement, mais je me sens coupable d'avance, je suis persuadée qu'il existe un autre moyen d'exprimer cette frustration que je ressens, seulement je n'ai plus beaucoup de temps. La passion me déserte jour après jour, comme dans un mauvais roman de gare, et peut-être que je vais me réveiller un matin en me rendant compte que ça fait bien trop longtemps que je vis cette histoire en espérant que ça s'arrange magiquement un jour ou l'autre. Mais c'est toujours très beau, et d'un côté, ça me rassure. Il manque juste un gâteau sous cette cerise.
Haha La Traversée Du Temps en manga est enfin licenciée :D Je vais l'offrir (euh je vais copier-coller le lien de la fnac, plutôt) à mon petit Cookie rien que pour lui faire reprendre espoir: ces sadiques du film ont trucidé la fin, le meilleur, ce qui fond sous la langue, Makoto et Chiaki se retrouvent enfin, puisqu'il lui donne l'occasion de faire des sauts dans le temps pour le retrouver, assez souvent. Je vais me laisser repousser les cheveux, comme elle, parce que j'ai l'impression qu'il ne m'arrive pas grand chose de bon depuis qu'ils sont courts.
Je me souviens qu'on l'avait revu ensemble, lorsque j'étais revenue de ce trip du 14 juillet, c'était si tentant de te prendre la main, je savais que je ne pouvais pas, que c'était trop tôt, il fallait que je sois sûre de ce que j'éprouvais, ne pas céder à la facilité. J'arrive parfois à gagner contre moi-même :D
Tu m'attendrais dans le futur, toi? Longtemps, si longtemps que le baseball aurait disparu.
Reviens-moi, j'en peux plus de te tendre les bras continuellement. Je vais finir par partir, hein.
Ah-ha, demain piscine, pour me pardonner enfin à moi-même ce chocolat viennois qui hante mes rêves les plus démoniaques, avec toute cette chantilly qui dégouline, même pas à 0% la chantilly hein. Piscine, crèmes délirantes anti-cellulite, travail psychologique intensif (OHOH BORDEL C'EST MA CUISSE CA?), marche rapide forcée, affamage, craquage, re-affamage, et au final, ça ne se remarquera même pas. HAN JE SUIS DEVENUE UNE VRAIE FILLE! (transformation ultime du stade de pokémon classique à poil jaune au stade de pokémon-névrosé-des-cuisses) Et dire que je ne fais même pas ça pour une satisfaction PERSONNELLE, hein, moi je me contente d'un drap sur le miroir.
Bon, nous vous souhaitons, ma cellulite cuissière et moi-même, une agréable soirée/nuit/orgie vespérale/pleurade solitaire, et prenons courtoisement (oui c'est moi qui décide si c'est courtois ou pas) congé de vous, sur cet irrésistible lien. Celui-ci.
